L’hiver approche à grands pas …. Les terrains se recouvrent de feuilles, de fumier pailleux pour protéger et entretenir la vie du sol.


SLAKE TEST ou test de stabilité structurale du sol

Ceux sont deux tests faciles à mettre en œuvre et qui permettent de connaitre l’état biologique d’un sol car si le sol n’est pas en bonne santé, donc vivant, il ne peut pas résister bien longtemps à l’action de l’eau.

Un sol en bon état est constitué par 25% d’air, 25% d’eau, 3 à 5% de matière organique, le reste donc 45 à 47% de matière minérale. Tout cela s’organise en granulats. Lorsque l’on immerge notre motte de terre dans l’eau, si les agrégats ne sont pas assez solides pour résister aux contraintes internes causées par une absorption rapide de l'eau, les gros granulats (> 2-5 mm) vont se transformer  en granulats  plus petits (<0,25 mm).

C’est la vie du sol : les bactéries, les champignons qui vont fournir «la colle « et les vers de terre vont brasser la matière organique, qui assure la stabilité du sol.

Le premier test consiste à immerger une motte de terre dans de l'eauLes contraintes internes résultant du gonflement différentiel des particules d'argile, de l'emprisonnement et de l'échappement de l'air dans les pores du sol, du dégagement rapide de chaleur pendant le mouillage et de l'action mécanique de l'eau en mouvement, peuvent provoquer l'éclatement de la motte.

Le deuxième test, dit de stabilité, consiste à arroser la motte pour  évaluer  la résistance du sol aux forces destructrices externes, comme l'impact des gouttes de pluie.  La faible stabilité de l'agrégat entraîne  l'étanchéité de la surface, la réduction de l'infiltration et de l'eau disponible pour les plantes, ainsi que l'augmentation du ruissellement et de l'érosion.

La stabilité des agrégats va pouvoir maintenir au sol sa structure pour fournir de l'eau et de l'air aux plantes et au biote du sol lorsqu'il est rapidement mouillé. 

Les pratiques qui conduisent à la mort du sol :

*  Les méthodes brutales de travail du sol qui perturbent le sol et accélèrent la décomposition de la matière organique

* Brûler, récolter ou autrement enlever les résidus de récolte

 *Utilisation de pesticides nocifs pour les organismes du sol qui recyclent la matière organique et   favorisent l'agrégation.

Ce que l’on peut faire :

* Travail au minima du sol par la création de planche de culture entre coupé par des bandes  de passe pieds

* Cultures de couverture

* Gestion des résidus des cultures et apport de compost

Source :

Herrick JE, WG Whitford, AG de Soyza, JW Van Zee, KM Havstad, CA Seybold et M. Walton. 2001. Kit de stabilité des agrégats de sol pour la qualité des sols et les évaluations de la santé des parcours. Catena 44: 27-35.

 

 Voici quelques photos prises lors du test. Les prélèvements de sol, viennent de trois terrains  cultivés par des méthodes différentes mais la composition du sol est la même c'est-à-dire limoneux.

    

Test:

Premier terrain:

Trois minutes après la motte a complètement fondu.

Travail au motoculteur 3 à 4 fois par an, pas d’apport de compost, évacuation des déchets de culture engrais chimique et pesticides utilisés. 

Deuxième terrain:

La motte a un peu fondu, l'eau est un peu sale.

travail à la bèche 2 fois par an, remise en terre des déchets de culture, engrais chimique

Troisième terrain:

Deux heures après, l'eau reste propre, quelques morceaux de la motte sont tombés.

travail du sol minima (système : grelinette), remise en terre des déchets de culture, compost, planche de culture.

 


La bourrache

La bourrache fait partie de la famille des borraginacées.

Elle est facile à cultiver, elle se ressème spontanément et occupe le jardin toute l’année. Elle est mellifère et procure du nectar aux abeilles.

Elle peut être utilisée comme engrais vert et grâce à sa racine pivot, elle décompacte le sol. C’est une source de potassium et elle empêche les mauvaises  herbes de se développer grâce à sa croissance rapide.

Elle repousse le papillon responsable de la piéride du chou.

La bourrache est une plante médicinale et on fait de l’huile essentielle à partir de ses graines.

Ses fleurs sont comestibles et peuvent accompagnées les salades.

 

Elle ne résiste pas aux gelées et se décompose sur place.


Les pommes  de terre et le mildiou

Le mildiou est un champignon qui dans notre région humide, est le pire ennemi de la pomme de terre qui est aussi un des légumes les plus cultivés. C’est donc la bête noire des jardiniers. Pour le combattre, des pulvérisations de bouillie Bordelaise, de bicarbonate de soude, de purin de prèle ou même de produits chimiques toxiques qui sont maintenant interdit, sont effectuées pendant tout le cycle de sa culture.

Heureusement, il existe maintenant des variétés sélectionnées et reconnues pour leur résistance au mildiou qui ne nécessite plus  les  traitements anti-mildiou.

Voici 7 variétés sélectionnées avec ce critère. Ces variétés sont vendues plus chers mais on peut économiser du temps et les produits de traitement.

  • BLEUE D'ARTOIS
  • Tardive
  • Pour :       purée
  • Peau et chair bleu/violet
  • Bonne conservation
  • CAROLUS
  • 1/2 hâtive
  • Pour: chips, frites, pommes dauphines
  • Peau et chair jaune avec des yeux rouges.
  • Bonne conservation

  •     EDEN
  • Mi saison
  • Pour: salade,au four, mijotées
  • Peau jaune,chair jaune pale
  • SARPO BLUE DANUBE
  • Précoce
  • Pour: purée, frites, sautées
  • Peau bleu violet, chair jaune clair
  • Bonne conservation

  • SARPO MIRA
  • 1/2 tardive
  • Pour: frites
  • Peau rouge,lisse,chair jaune pale
  • Bonne conservation
  • TENTATION
  • 1/2 précoce
  • Pour: cuisson
  • Peau et chair jaune pale
  • Bonne conservation

  • VITABELLA
  • Précoce
  • Pour: salade, cuisson à l'eau ou sautée
  • Chair ferme et jaune


Le Grainage des haricots

Le mois d’août se termine, il est temps de penser à récolter ses graines d’haricots pour les semis de l’année prochaine.

 

Il a fallu lors des semis du moi de juin, prévoir un espacement suffisant entre les différentes  variétés pour garantir à leurs graines, de conserver leurs différentes spécificités.

Pour le genre : Phaseolus vulgaris (le haricot de nos jardins) 

                                                                                                 Car ils sont autogames.

Pour le genre Phaseolus coccineus, haricot d’Espagne (l’orteil de prêcheur, par exemple).

 

Il faut 500 m par rapport à d’autres variétés d’haricots d’Espagne, car ils sont en partie  Allogames.

Il faut sélectionner des plants sains.

 

 

 

 

Attendre que la plante soit dans un état de défoliation avancé.

Récolter des pieds entiers et les mettre en séchage suspendus en botte, la tète en bas dans un local sec et aéré. Il faut attendre le séchage complet des graines.

Choisir les plus grosses graines et on va alors trouver des graines de différentes couleurs, motifs et formes.

 

Il faut faire attention à l’attaque de la bruche (charançon), qui attaque au jardin comme dans les lieux de stockage.

La solution consiste à faire passer les graines au congélateur pendant 72 heures.

Vous pouvez après les conserver pendant 3 ans, dans local sec, aéré, obscur et à température constante (15 degrés).

 

Nous remercions M. Richard Boucherie du Centre Régional de Ressources Génétiques pour ses informations et ses photos.


La carotte de Tilques

Cette année les jardiniers de l’association ont eu dans leurs paquets de semences, des graines de carotte variété géante de Tilques.

C’est une variété traditionnelle de l’ouest du marais de Saint Omer, tardive, rustique, à grand feuillage et sa racine pivotante  de gros calibre  peut atteindre les 20 à 30 cm de longueur.

Elle s’y est développé à la fin du 19° siècle et a connu son apogée vers les années 1930. A la fin des années 1970, cette variété disparaissait peu à peu. Après un travail d’homogénéisation de la variété par l’Institut National d’Horticulture et le pole légumes région nord et coordonnée par le centre Régional de Ressources Génétiques, elle a pu être réinscrite au catalogue officiel des variétés Française. C’est une exclusivité des graines Bocquet.

Elle appartient à la famille des apiacées. Elle est très odorante à chair rouge orangée et goûteuse.

Elle se plait dans un sol limoneux, léger et fin. Elle se sème au début du mois de mai, exposée au soleil et en rangs distants de 40 cm. La levée s’effectue au bout d’une quinzaine de jours.

On peut intercaler entre les rangs de carottes, des rangs de poireaux ou d’oignons, leurs odeurs va chasser la mouche de la carotte. Un arrosage au purin d’orties lui sera bénéfique en début de croissance.  Elle est insensible aux maladies.

On conserve une plantule tous les 4 cm quand le jeune plant a 2 ou 3 feuilles et on peut encore les éclaircir pendant  leur croissance.

On va pouvoir les récolter 3 à 5 mois après le semis. On les conserve dans un local frais et humide sous de la paille ou dans un bac rempli de sable et surtout sans les laver.

Elle est très riche en vitamine A (carotène), en vitamine C et favorise le transit intestinal. Elle se consomme plutôt cuite que crue.


Les engrais verts

L’automne est déjà à notre porte, sur les terrains nus, il est temps de penser aux engrais verts car il ne faut jamais laisser le sol non couvert. Ceux sont des plantes semées dans le jardin qui ne sont pas récoltées mais qui vont couvrir le sol. Semées en été ou en automne, elles seront détruites par le gel ou par le jardinier avant les semis de printemps. Le jardinier les faucheras avant la montée en graines. Ils pourront servir de paillage  et ne seront jamais enfoui dans le sol. On peut mélanger plusieurs engrais verts différents.

Quels sont les avantages apportés par les engrais verts.

 -  Couverture du sol: ils protègent le sol du tassement du aux pluies. Ils évitent l' effet de battance des sols limoneux  que l’on rencontre sur nos terrains. Par leurs racines ils vont travailler le sol, l’ameublir en stimulant la vie microbienne.

  -  Inhibition des adventices: Ils vont limiter le développement des adventices.

  -  Conservation du sol: Les engrais verts vont retenir les minéraux du sol et éviter leur lessivage par l’eau et vont fournir de la nourriture aux vers de terre qui vont travailler le sol pour le jardinier.

   -  Ils vont fournir de la nourriture pour des auxiliaires notamment les abeilles (voir engrais verts mellifères : phacelie, moutarde...)

   -  Certains engrais verts faisant partis de la famille des légumineuses (vesce, féverole, trèfle…) vont stocker l’azote de l’air au niveau de leurs racines.

   -  Pour les terrains argileux et limoneux, ils vont consommer l’eau et donc éviter le gonflement de l’argile qui autrement asphyxie le sol.

   -  Ils cassent le cycle des maladies et des insectes en alternant les familles de plantes.

 

 

 Fève/féverole

 

 

 

 

Trèfle incarnat 

 

 

 Vesce 

 

 

 

Moutarde   

 

 

Seigle

 

 Phacelie

Date des semis

 

février/juillet           

 

 

mars/sept.

 

 

 

août/sept.

ou mars/mai     

 

mars/octobre            

 

sept. /octobre          

 mars/sept. 

Au m²

 

 20 g.

 

 

 

3 g.

 

 

 

15 g.

 

 

5 g.

 

 

16 g.

 

 3 g.

Propriétés

 

 Accumulateur d’azote. Attire les pucerons  et favorise leurs prédateurs. Légumineuse. Structure le sol.

 

Croissance rapide. Légumineuse. Pas avant pois et haricots. Risque de repousse . Accumulateur d’azote.

 

Bonne couverture. Verse rapidement. Légumineuse. 

 

 

Croissance rapide, ameublit le  sol. Pas avant les choux. 2 mois pour la floraison. Crucifère. 

 

Concurrent pour le chiendent. Graminée.

 

 Racines profondes. Fleurs appréciées par les abeilles. Important. hydrophyllacée          

 

                                                                                                                  



La courge Giraumon turban

 

On l’appelle aussi bonnet turc ou citrouille Iroquoise

D’origine d’Amérique du sud, cultivée aux Antilles, elle est très connue dans le sud-ouest de la France.

Elle appartient à la famille des cucurbitacées.  Cette courge fait partie de l’espèce cucurbita maxima. Elle est donc vigoureuse, coureuse mais ses fruits ont une conservation réduite. Il faut donc les utiliser avant les potimarrons qui se conservent plus longtemps.

Il faut le cueillir avec son  pédoncule, coupé au plus prés de la tige et ne pas le porter par le pédoncule pour éviter des lésions ce qui nuirais à sa bonne conservation. Le fruit se cueille lorsque le pédoncule  devient liégeux.

Elle se conserve dans un local sec, ventilé et à une température comprise entre 15 et 20°C.

Etant annuelle, elle se sème  (à la profondeur de 2 à 3 cm) en godet à la mi-avril en serre chaude, la température devant être de 25 degrés. Le temps de levée est de 4 à 8 jours. Il faut attendre 3 à 4 semaines pour pouvoir les repiquer en pleine terre avec une température qui ne descend plus en dessous de 12 degrés. On les repique donc à la mi-mai, la terre étant réchauffée et on arrose bien les premiers jours. Planter en laissant 2 mètres entre chaque plantule car elle s’étale rapidement sur plus de 2 mètres.

Le cycle cultural est de 90 à 145 jours. Elle a besoin d’une exposition ensoleillée et de compost  mais l’excès d’azote gène sa conservation.

Les feuilles sont découpées en cinq lobes portées par de longues tiges vrillées. Les fleurs sont jaunes et donnent des fruits de 3 à 4 Kg. La plante ayant des fleurs males et femelles, il faut des insectes pollinisateurs pour effectuer la fécondation.

On paille entre les plants. On peut pincer la tige pour limiter la production à deux fruits par plants. Pour cela on pince après la deuxième vraie feuille, deux tiges vont alors se former. On peut aussi pincer après la deuxième feuille qui se trouve après le fruit pour éliminer les jeunes pousses.

Il craint l’oïdium et la pourriture grise. Isoler les fruits de l'humidité du sol par une tuile ou une brique.

Le giraumon est bariolé de vert, d’orange, de rouge et de blanc.

Sa chair est orangée, sucrée, ferme, très épaisse, farineuse, riche en fibres et en caroténoïdes.

On l’utilise pour des potages, des purées, des soufflés, des pains, des confitures et son écorce évidée en décoration.

 

Il est riche en eau, en potassium, en vitamine A. Il est peu énergétique, 130 kJ. Pour 100 g. Il est bon pour la régulation artérielle et a des propriétés antioxydants.


Tétragone cornue ou Epinard de Nouvelle-Zélande

La tétragone est une plante herbacée de la famille des Aizoacées, annuelle avec des tiges rampantes d’environ  50 cm et formant à maturité, une touffe étalée de 50 à 60 cm de haut. Son nom vient de la forme de ses graines à 4 cotés. Ses feuilles de couleur verte, ont la forme d’un losange ou d’un triangle. Elles sont comestibles, charnues et de 10 cm de longueur. Ses fleurs sont visibles l’été, de couleur jaune et situées à la base des feuilles.

Elle vient de Nouvelle-Zélande et d’Australie et s’est adaptée aux régions tropicales et tempérées chaudes.

Elle n’appartient  pas à la famille des épinards, mais  on consomme ses feuilles comme les épinards. Sa récolte se passant en plein été, elle peut donc les remplacer.

La tétragone craint le gel, elle est gélive.

Elle a besoin de chaleur, d’un endroit ensoleillé, d’un sol léger et drainé, de compost et d’un sol frais si possible. On peut donc pailler le sol autour des plants une fois que le sol est réchauffé et que les plants se sont suffisamment développés.

Elle est riche en vitamines B 1, B 2, C et en sels minéraux.

Etant de type annuel, on doit la semer tous les ans dans des godets en mars ou en avril et les placer dans une serre chaude. Pour faciliter la germination, on peut faire tremper (pendant  24 heures), les graines dans de l’eau. Le temps de levée est d’une dizaine de jours. Les graines se conservent 4 ans.

On repique les plants en mai quand le sol est réchauffé et que l’on ne craint plus les gelées. On les espace de 80 cm à 1 m en tous sens. On peut pincer les tiges principales pour assurer une bonne ramification. Il faut faire attention aux limaces à l’époque des semis et pendant que les plants sont encore petits. Arroser pendant le début de la croissance.

On cueille les feuilles suivant ses besoins et on peut les manger crues en salade ou cuites. On peut aussi congeler les feuilles après les avoir blanchies pendant 3 minutes dans de l’eau bouillante et salée.

Cette récolte commence 3 mois après les semis et on coupe les feuilles du pourtour pour que le cœur puisse continuer à se développer.  Elles ont un petit gout iodé.

Elle s’associe  avec l’oignon ou le radis. Elle monte moins vite en graines que l’épinard et les semis spontanés d’une année à l’autre sont nombreux. Elle peut donc, si les hivers ne sont pas trop froids, former un couvre sol dans un coin du potager pendant  plusieurs années.

 

 

 

 


Des Tomates anciennes

Le temps chaud et sec des mois de juin et de juillet, a permis la bonne végétation des cultivars de tomates. La récolte est bonne et voici quelques variétés dites anciennes récoltées dans nos jardins… 

Variété : PETIT MOINEAU, Type groseille avec un très bon goût

L’une des plus grosses :                 variété : CŒUR DE BŒUF SLANKARD

Des grosses classiques

Des décoratrices 

Et enfin des cocktails


Les filets anti-insectes pour les cultures extérieurs.

Ces filets en maille tissée très serrée, empêchent l’accès aux insectes, aux légumes : poireaux, carottes, navets, choux,…

Ils protègent aussi des oiseaux.

On n’utilise plus de produits  phytosanitaires toxiques.

Ils protègent mécaniquement des mouches, mineuses du poireau, des carottes et des navets, de la piéride  du chou, de la teigne du poireau…

Ils sont posés sur les légumes pour lutter contre les insectes mineurs et broyeurs mais posés sur des arceaux pour les éloignés des feuilles pour les insectes piqueurs ou suceurs (pucerons, aleurodes).

Ils laissent passer par contre l’eau, l’air et la lumière.

 

 


Les cerises de terre

 

Ou encore appelées PHYSALIS PRUINOSA, originaire du Pérou et consommée aussi au Québec. Cette année le temps chaud et sec leurs ont été favorable.

Ce n’est ni une cerise, ni une groseille, le fruit étant proche de la tomate, une cousine car elles appartiennent à la même famille, les solanacées.

Elles  appartiennent au genre physalis qui poussent dans les régions tropicales, sous-tropicales et tempérés.

Elles ont des bienfaits contre les affections comme l’asthme,  l’hépatite et aussi contre les rhumatismes. Elles produisent  une diminution de l’œdème et ont des effets anti-inflammatoires.  Elles sont riches en vitamines b 3 et c, en phosphore et en bêta-carotène.

Les graines sont petites : 100 gr. de semence contient environ 1000 graines. Elles se conservent entre 8 et 9 ans. Pour les récolter et les conserver, on emploi la même technique que pour les graines de tomate.

On les sème fin mars en pots en serre chaude et on les repique lors qu'’il n’y a plus de risque de gel. Les plants sont espacés de 40 cm. et les rangs de 1 m . Elles ont besoin de soleil pour le mûrissement du fruit et d’un sol pas trop riche en azote. On peut mettre une bâche sur le sol pour protéger le fruit et faciliter son ramassage. Le sol doit être plutôt sec. Elles peuvent constituer un excellent couvre-sol, la plante étant rampante. On commence la récolte à la fin juillet. Les fruits murs tombent au sol et sont d’un beau jaune doré. S’ils ne sont pas encore jaune, laissez les mûrir pendant une semaine ou deux.

Après séchage, on peut les conserver au réfrigérateur ou on peut aussi les congeler.

Idées de recettes :

On peut les ajouter dans des sorbets, des glaces, des tartes, des clafoutis, aux salades de fruits, donc on peut les manger crut ou cuit.

Le jus du fruit se prête pour la confection de gelées ou de confitures. On pourra mélanger la confiture, assez liquide, dans du yogourt nature.

Pour faire de la confiture :

Porter à ébullition les cerises avec du sucre et un peu d’eau. Ajouter un zeste de citron et d’orange. Laisser cuire environ 30 minutes à feu moyen. Enfin de cuisson, ajoutez du jus de citron. Verser la dans des pots en verre pour la stérilisation.

 

 

 


ARRIVAGE DU COMPOST SECTION ANOR

                            Déchargement du compost rue d'Anor le lundi 9 octobre.

 Les jardinières et les jardiniers de l’association commencent à emporter leur compost.


L’ail éléphant

 

C’est une vielle variété d’orient, mi-ail, mi-poireau. L’ail éléphant  demande un sol riche, léger et se plait dans un sol bien drainé comme celui d’une butte. Il se plante au début de l’automne et se récolte en début d’été ou au printemps comme ail frais. Sa saveur est moins prononcée que celle de l’ail  et haché finement il se mélange par exemple dans les salades.

On le plante à 5 cm. de profondeur  la pointe vers le haut et espacé de 15 cm. Il faut enlever les mauvaises herbes qui poussent entre les plantules. On coupe les hampes florales pour favoriser le grossissement des gousses. Les fleurs sont souvent stériles. La tige peut être consommée comme un poireau.

4 semaines après avoir coupé la tige on peut  récolter le bulbe. Le bulbe de l’ail est composé de 4 à 6 cayeux. Pour le séchage, il faut couper les poils du bulbe et séparer les cayeux. Il faut les mettre au sec et dans le noir pour qu’ils  ne verdissent pas et ne deviennent  plus bons à la consommation.

Le bulbe est entouré de quelques bulbilles très durs et de couleur brun foncée. On peut planter les bulbilles après avoir retiré l’enveloppe dure. Ils donneront un bulbe rond la première année qui donnera la deuxième année une véritable gousse.

Il n’est pas attaqué par le vert du poireau et résiste à la rouille du poireau.

 

 

AIL  ELEPHANT
AIL ELEPHANT
LE BULBE
LE BULBE
UN CAYEU, UNE BULBILLE
UN CAYEU, UNE BULBILLE

Système d’arrosage goutte à goutte

                                                                                                                               Une cuve est posée en hauteur
Une cuve est posée en hauteur
A sa sortie est branchée un tuyau souple en plastique
A sa sortie est branchée un tuyau souple en plastique
Des dérivations sont posées sur le tuyau. A partir de la zone à arroser des tuyaux poreux sont installés
Des dérivations sont posées sur le tuyau. A partir de la zone à arroser des tuyaux poreux sont installés
Le tuyau poreux est posé sur le sol et sous le paillage.
Le tuyau poreux est posé sur le sol et sous le paillage.

Le saviez-vous ?

 

Les pommes de terre et les tomates sont de la même famille, les solanacées. Ils ont donc un ancêtre  commun qui poussait  en Amérique du sud prés de la cote du pacifique.

C’est pourquoi que certaines variétés de tomate ont leurs feuilles qui ressemblent à celles des pommes de terre. Par exemple les variétés suivantes : sommer cider, brandywine apricot…

 

 

variété : Summer cider
variété : Summer cider

Bonjour

 

Par ces temps de sécheresse, il faut protéger le jardinier et son jardin du soleil et de la soif !

Voici différentes protections  pour  les légumes (ici des cageots), pour céleris ou salades  et pour le sol du paillage (paille mais aussi déchets verts non montées en graines,carton), vus dans nos jardins.

Pour l’arrosage un goutte à goutte avec une bouteille percée d’un trou.

Mai, juin 2017.

 

 


LE PURIN D’ORTIES

Grâce au purin d’orties, créez votre solution d’engrais et de répulsif contre les parasites 100% bio ! Découvrez le purin d’orties, excellent engrais pour le potager et très bon répulsif pour la plupart des parasites comme les pucerons. Cela évitera d’utiliser les produits chimiques nuisibles à l’environnement tout en gardant une grande efficacité ! De plus en plus utilisé, on le trouve désormais vendu dans les magasins spécialisés mais il est aussi tout à fait possible de le faire soi-même.

                      Utilité et efficacité du purin d’orties :

Ce mélange à base d’orties a des qualités uniques pour stimuler la croissance des plantes mais également comme répulsif contre la plupart des nuisibles, pucerons et acariens.

Le purin d’orties n’est pas un traitement curatif contre les maladies mais un traitement préventif grâce à sa capacité à renforcer les défenses des plantes.

Engrais efficace : Les plantes ont besoin d’azote pour se développer. On en trouve dans tous les engrais et c’est grâce à sa forte teneur en azote que le purin d’orties apportera les éléments nutritifs indispensables à la bonne santé des végétaux.
.

 

Répulsif contre les parasites : S’il est moins concentré et pulvérisé directement sur les feuilles, le purin d’orties aura un très bon pouvoir répulsif contre les insectes en général, les pucerons et certains acariens.

Recette du purin d’orties

La recette du purin d’orties est à la fois une recette traditionnelle mais qui n’a jamais été autant au goût du jour grâce à son côté bio. L’utilisation de produits 100% naturels au jardin est un gage de succès pour traiter vos plantes ou pour en faire de l’engrais tout en protégeant la planète.

La recette du purin d’orties est très simple :

Arracher les orties :
Mettez-les dans un bac ou dans un seau (évitez absolument un bac en métal)
Mélanger avec de l’eau :
Il faut respecter les doses suivantes.
Engrais => 1 kg d’orties pour 10L d’eau
Répulsif => 1 kg d’orties pour 20L d’eau
Laisser macérer pendant une à deux semaines en remuant tous les deux jours environ. Lorsque les bulles de gaz n’apparaissent plus à la surface, le purin est prêt.
Filtrer la solution de purin d’orties :
Il ne faut récupérer que le mélange et se débarrasser des résidus d’orties
Utilisation en tant que répulsif :
Pulvérisez sur les plantes avec un pulvérisateur pour l’utiliser contre les parasites
Utilisation en tant qu’engrais :
Mélangez dans un arrosoir 9 litres d’eau avec 1 litre de purin et versez le au pied des plantes.

Utilisation en tant que répulsif :

Mettez dans un pulvérisateur 4,5 litres d’eau et 0,5 litre de purin et pulvériser les plantes.

 


BIZARRERIE DES LEGUMES VU SUR LE NET ...


UNE GRANDE SIMPLICITÉ D'EMPLOI
EFFICACE TOUT AU LONG DE L'ANNÉE*
DES RÉCOLTES QUI RESPIRENT LA SANTÉ

 

COMMENT UTILISER BACTÉRIOSOL® AU POTAGER



BACTERIOSOL® se présente sous forme de granulés qui ne présentent aucun danger lors de leur manipulation pour l'homme et les animaux. Les granulés se répandent en surface. Ils peuvent être légèrement enfouis sans que cela ne perturbe leur action.

Il est conseillé de les arroser abondamment les premiers jours en période sèche pour faciliter leur désagrégation qui est relativement lente. Les granulés restent visibles sur le sol pendant tout le temps de leur décomposition. En période tempérée, la rosée suffit, mais un petit arrosage sera stimulant.

BACTERIOSOL® est efficace toute l'année. Son action est optimale de mars à octobre. Dans les régions méridionales, on peut l'utiliser en hiver sauf si la température est inférieure à 10°. Ne jamais appliquer sur un sol gelé. Pour les cultures en serres, BACTERIOSOL® peut s'utiliser toute l'année.

Même si votre terre a été longtemps fertilisée avec des engrais chimiques, BACTERIOSOL® va lui redonner vie. Il est préférable d'attendre 7 jours avant d'épandre les granulés, idem si vos végétaux ont subi un traitement à composants chimiques.

 

À LA PERIODE DES SEMIS



BACTERIOSOL® s'applique de la même façon que vos semis : en ligne ou à la volée. L'important est de respecter le dosage qui est en règle générale d'une poignée au mètre carré. Les binages qui pourraient enfouir ou casser les granulés n'entravent pas l'action de BACTERIOSOL®. L'arrosage de vos semis et des jeunes plants stimulera les granulés dans leur processus de désagrégation.

 

QUAND VOUS REPIQUEZ VOS PLANTS ET QUAND VOUS PLANTEZ



Vous pouvez fertiliser avec BACTERIOSOL® à l'occasion de tous vos repiquages et quand vous plantez, toujours en respectant le dosage d'une poignée au m². Même si vous avez déjà fertilisé avec BACTERIOSOL® en automne comme il est conseillé de le faire pour un entretien général de votre terre. Les résultats n'en seront que meilleurs.

 

EN ENTRETIEN UNE FOIS PAR AN

L'automne est une saison propice pour entretenir le potentiel de fertilité de votre sol.
En cette période de fin de récoltes, votre terre a besoin d'être régénérée. Si vous labourez vos plates-bandes récoltées, vous pouvez ensemencer votre labour avec BACERIOSOL® qui agira instantanément sur l'humus. Vous en tirerez les bénéfices au printemps prochain. Votre sol continue à vivre même en hiver.

Pour vos légumes d'hiver, tels les poireaux, les choux etc., vous pouvez épandre BACTERIOSOL® le long des rangs ou à la volée. Si vous ne labourez pas, épandez BACTERIOSOL® sur le sol parmi les résidus de végétaux fanés.

 

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*BACTERIOSOL® est efficace toute l'année. Son action est optimum de mars à octobre. Dans les régions méridionales, on peut l'utiliser en hiver sauf si la température est inférieure à 10°. Ne jamais appliquer sur un sol gelé. Pour les cultures en serres, BACTERIOSOL® peut s'utiliser toute l'année.