Vu dans le magazine municipal de la ville de Tourcoing n° 321



Dimanche 22 mai 2022, à partir de 11 heures, journée portes ouvertes aux Coulons. 

La municipalité de Mouvaux, Monsieur Nicolas Papiachvili candidat député 9ème circonscription, le président des jardins familiaux de Tourcoing, Daniel …


En conflit avec la Fédération des jardins familiaux, Tourcoing bloque deux projets d’urbanisme

Fanny Saintot | Publié le11/03/2022

 

 

En conflit avec la fédération nationale des Jardins familiaux, la mairie de Tourcoing va bloquer la vente du terrain de la ferme Droulez, au Clinquet, ainsi que le projet de construction du terrain des Martyrs, au Pont-Rompu.

1   Le contexte

Sous le précédent mandat, l’association locale des Jardins familiaux avait présenté en mairie un projet très fédérateur : la création d’une ferme pédagogique à la ferme Droulez, au Clinquet. Pour le financer, l’idée était de revendre le terrain de la rue des Martyrs, au Pont-Rompu, proche de Promenade de Flandre. La mairie consent alors à faire modifier le PLU (Plan local d’urbanisme) au Clinquet pour y implanter des jardins familiaux, avec des activités pédagogiques et former des jardiniers.

2   La difficulté                  

Selon la ville, la fédération nationale des Jardins familiaux, d’abord partante, aurait changé d’avis, pour des raisons financières. La vente du terrain de la rue des Martyrs rapporterait 2 millions d’euros. « Logiquement, ils étaient censés compenser les 14 000 m2 », souligne la maire, Doriane Bécue. « Ce qui a tout compliqué, c’est qu’à un moment donné, les jardins familiaux de la rue des Martyrs ont été squattés », résume le premier adjoint Jean-Marie Vuylsteker, jusqu’à une ordonnance d’évacuation.

« La fédération a ensuite utilisé l’argument de cette occupation illégale pour dire qu’elle n’était plus obligée de compenser » précise la maire. Comme cela a été annoncé samedi, en conseil municipal, la majorité a décidé de « bloquer le dossier ». Très incertain, le projet de la ferme Droulez pourrait aussi être revu à la baisse, autour de 9 000 m2. « Pour nous, c’est 14 000 m2 ou rien du tout, estime la maire. Notre crainte, c’est qu’ils vendent le terrain de la rue des Martyrs à des promoteurs, et qu’ils ne rachètent aucun site à Tourcoing. Je ne prendrai pas ce risque. On est tous attachés aux jardins familiaux. »

« Tant que je n’ai aucune garantie, je bloquerai le dossier. »

Au Pont-Rompu, le permis de construire a initialement été accordé. Or « le promoteur avait deux ans pour commencer ses travaux, explique l’adjointe à l’urbanisme, Isabelle Mariage. Mais il a juste mis un engin sur le site, il ne se passe rien. Pour tout casser, on n’a qu’une solution : faire constater que le chantier n’a pas réellement été ouvert. »

Un huissier mandaté par la ville l’a attesté la semaine dernière. « Donc logiquement, le permis de construire est caduque, estime Doriane Bécue. On va demander une modification du PLU pour préserver le terrain de la rue des Martyrs, et on en demandera une aussi pour la ferme Droulez, pour protéger les deux sites et éviter la spéculation immobilière. Tant que je n’ai aucune garantie, je bloquerai le dossier. »

Concrètement, une procédure administrative se profile. « Le sursis à statuer va nous permettre d’avoir la mainmise sur les deux terrains, et d’avoir deux ans pour se prononcer, poursuit l’adjointe Isabelle Mariage. D’ici là, la modification du PLU sera effective. »

3     Un consensus

Cette décision a fait l’unanimité lors du dernier conseil municipal. Le groupe Ambition Commune a salué cette nouvelle, en remerciant les associations de riverains mobilisées. « A partir du moment où on peut se rejoindre sur ce genre d’impératif, c’est une très bonne chose, a estimé Franck Talpaert. Des terrains qui pourraient être constructibles qui seraient transformés en jardins, ce sera l’étape suivante, je l’espère... »

« C’est un dossier complexe, on est vraiment heureux que la ville s’en empare et qu’elle agisse concrètement pour sanctuariser des espaces agricoles urbains », a ajouté Katy Vuylsteker (EELV).

4      Ce qu’en pense l’association locale

L’association locale des jardins familiaux, qui compte mille adhérents, est en conflit avec la fédération nationale, qui est propriétaire des 30 hectares de terrains depuis 2003. Il s’agissait alors de « protéger notre patrimoine », explique Jean-Jacques Marissal, le président de l’association locale, qui en assure la gestion. L’action en justice engagée en 2018 pour récupérer les terrains s’est soldée par un échec de la conciliation, initiée pour éviter de longues années de procédure.

«Le projet Droulez est plié, c’est une affaire qui ne se fera pas.»

Désormais, « l e projet Droulez est plié, c’est une affaire qui ne se fera pas. Pour nous, c’est un préjudice moral, uniquement, car ce projet était très vertueux. » Il aimerait néanmoins retrouver « des relations apaisées et constructives » avec la fédération, car « c’est une situation qui ne peut pas durer ».

 

ses terrains sont convoités par les jardiniers locaux et des promoteurs. Photo : Thierry Thor / La Voix du Nord

5      Ce qu’en dit la fédération nationale

Contactée, la fédération nationale des Jardins familiaux assure que des négociations sont toujours en cours avec la famille Droulez, pour le rachat de 9 000 m2 de terrain, en dehors des bâtiments et de la zone constructible. « On a rappelé notre position à la mairie en février, mais malheureusement cela ne convient pas », indique Jean Russo, le directeur. « On s’inscrit en faux sur le fait que la fédération spécule sur les terrains pour gagner de l’argent. C’est oublier notre objet social et notre objectif. »

 


À Mouvaux, l’association des Jardins des Coulons plante de nouveaux projets

Après deux ans d’interruption, les acteurs des Jardins des Coulons se sont à nouveau réunis en présentiel. Deux ans sans assemblée générale, mais deux ans d’intense activité et de beaux projets. Comme la création du potager école en mars 2021.

N. D. B. (Clp) | 27/09/2021

Pour 2022, l’activité sera reconduite de mars à fin juin, en augmentant les effectifs des enfants qui y participent. « Avec toujours un encadrement de choix », déclare la responsable des jardins, M.C. Willaume. D’autres beaux projets sont affichés, comme un accueil petite-enfance ou la visite du jardin par différentes écoles, durant les périodes de culture. Ce projet sera mis en place avec l’équipe des Coulons et des membres de la municipalité. À venir également : des formations pour les jardiniers débutants, l’organisation de brocantes, un concours du plus beau potager… L’association souhaite aussi poursuivre l’activité nettoyage du terrain.

Une association très dynamique comme l’a souligné le président de l’association des jardins familiaux de Tourcoing, Wattrelos, Bondues et Mouvaux, Jean-Jacques Marissal. « Elle donne une image énergique des jardins familiaux ». Ce dernier a également annoncé la nomination de Daniel Willaume, délégué aux jardins familiaux des Coulons, ancien trésorier de l’association, et ancien administrateur à la fédération de Paris au poste de vice-président de son association.

 

Éric Durand, a quant à lui confirmé le soutien de la ville à cette association qui innove chaque année, rappelant également « que les jardins familiaux étaient bien sur la commune de Mouvaux, qui les préserve de toute spéculation immobilière afin  de conserver ce cadre vert au cœur de la ville et des quartiers ».



Vu sur la VOIX DU NORD DU 27/5/2021

Mouvaux: remise de médailles pour les enfants du potager école

Les dix enfants qui participent chaque mercredi au potager école des Jardins des Coulons ont reçu ce mercredi, des mains du maire, leur première médaille.

N. D. B. (Clp) | Publié le27/05/2021

Cette médaille est la médaille de bronze qui récompense leur persévérance, et la façon dont ils ont travaillé la terre pour accueillir les plants préparés avec eux par Sébastien Roger, leur formateur.

 

Ils ont ainsi compris quelques fondamentaux : la composition de leur terre, le rôle de la paille, les micro organismes et les champignons, les vers de terre et les limaces.

Les enfants ont présenté leur travail au maire.

« Cette première médaille est une façon de matérialiser les étapes, et de récompenser le travail accompli », précise Jérémie Stélandre, adjointe au maire à l’environnement et au cadre de vie. La cérémonie a débuté par la présentation par les enfants des parcelles qui ont été cultivées, suivie par un quizz qui récompensait les bonnes réponses par une médaille. Chaque enfant a été décoré !

« Beaucoup d’enfants aimeraient intégrer ce potager école, indique Daniel Willaume secrétaire de l’association des Jardins des Coulons, mais au-delà de dix enfants, l’encadrement serait plus difficile et moins efficace. Nous aimerions être copiés par d’autres jardins familiaux ! »

 

À venir, en juin, la médaille d’argent, et ensuite, l’or, après la récolte et pour marquer la fin de la session.



Vu sur la VOIX DU NORD DU 3/4/2021
Mouvaux : un potager école est né dans les Jardins familiaux des Coulons

Un potager école est né cette année au jardin des Coulons de Mouvaux. L’objectif : « Éveiller les enfants à des méthodes de culture respectueuses de la terre et lier les générations entre elles en faisant intervenir à chaque session un jardinier expert d’un légume » détaille Sébastien, jardinier des Coulons et responsable des ruches qui ont permis de sortir le premier miel mouvallois.

Nathalie De Bever (Clp) | Publié le02/04/2021

 

Les jardiniers ont préparé la parcelle.« Nous avons créé cette école de jardinage sur notre terrain en partenariat avec des écoles, chose a priori jamais vue sur les jardins familiaux. Ce qui permettra de sensibiliser les enfants à la nature, à la culture, et à l’intérêt de la préserver », se réjouit Marie-Christine Willaume, la présidente des Jardins familiaux des Coulons. Ce cycle d’apprentissage durera six mois, de fin avril à fin octobre. Cela ira de la préparation de la terre à la récolte.

Chaque mercredi, hors vacances, de 15 h 30 à 17 h 30, les enfants viendront avec un animateur pour travailler, chacun sur sa parcelle. La cabane qui doit héberger le matériel est arrivée en kit lundi dernier. Elle sera construite sur le terrain préparé pour les écoliers.

La pédagogie repose sur trois niveaux. Les jeunes jardiniers, âgés de 7 à 12 ans, seront récompensés par des médailles d’or, d’argent et de bronze qui seront remises par le collectif des jardiniers experts – soixante-six jardiniers adultes occupent les Coulons.

 La session 2021 est pleine, il n’y a donc plus de place, mais il est possible à ceux qui le souhaitent de venir observer la méthode pour la déployer dans leur jardin.

 Contactez Sébastien au 06 21 64 72 43.

Site internet : https<UN>://potager-rucher-ecole.business.site

 


VU sur LA VOIX DU NORD le 19 août 2020

Tourcoing :

         comment les Jardins familiaux font face à la sécheresse

 

Afin de limiter l’arrosage des parcelles, en ces temps de sécheresse, l’association des Jardins familiaux fait évoluer ses usages. Exemple au terrain d’Anor, aux Francs, où les cuves d’eau de pluie étaient à sec, pour la première fois.

C’est un poumon vert en plein cœur de la ville, bordé par les immeubles et les petites maisons. Sur le terrain de la rue d’Anor, l’heure de la récolte des tomates, des carottes, des haricots… a sonné. Et, à vrai dire, les grosses pluies de ces derniers jours ont redonné le sourire aux jardiniers.

Le terrain d’Anor présente la particularité d’être situé au milieu des habitations. PHOTO FRANCOIS FLOURENS - VDN

 

 

Parmi eux, Guy Merlot, qui a été surpris par la première grosse averse : « Je suis resté ici, presque confiné, tellement il pleuvait ! La terre n’en voulait plus, il y avait des mares partout. À la météo, ils ont encore promis de l’eau. On espère qu’on ne sera pas déçus… »

Le vice-président de l’association, Jean-Jacques Marissal (à gauche), aux côtés du responsable du terrain, Christian Fouret, et de Guy Merlot, un jardinier. PHOTO FRANCOIS FLOURENS - VDN

 

Car ces dernières semaines, la cinquantaine de jardiniers du terrain d’Anor a, pour la première fois, manqué d’eau. Pourtant, depuis une dizaine d’années, de grandes cuves, alimentées par de l’eau de pluie récupérée, sont adossées aux parcelles. Chacun des mille jardiniers de l’association dispose de deux cuves de 1 000 litres, prévues pour s’auto-alimenter.

Chaque parcelle dispose de deux grandes cuves d’eau de pluie récupérée. PHOTO FRANCOIS FLOURENS - VDN

Mais lors de la canicule, contrairement aux années précédentes, « on est descendu à zéro, ce qui n’était jamais arrivé, note Jean-Jacques Marissal, le vice-président de l’association. Faute de pluie, il n’y avait pas de solution miracle. » Du coup, les jardiniers ont opté pour le système D. « J’ai une citerne à la maison, explique Guy Merlot. C’est comme une roue de secours… »

« Il faut impérativement faire de l’arrosage raisonné »

 

À l’avenir, pour faire face à la sécheresse, l’association va continuer de constituer des « réserves stratégiques » de six à huit cuves. « Mais comme ça reste limité, si on ne fait pas attention, elles vont très vite disparaître, souligne Jean-Jacques Marissal. Il faut impérativement faire de l’arrosage raisonné. C’est le moment de faire passer des messages » aux jardiniers récalcitrants.

Planter des légumes moins gourmands en eau

 L’association préconise des solutions alternatives à l’arrosage systématique. Des formations internes sont même organisées pour « éviter le réflexe de répandre beaucoup d’eau sur les jardins ». Concrètement, « on privilégie les techniques pour maîtriser le sol humide, comme le paillage, indique Christian Fouret, le responsable du terrain. On peut aussi serrer plus les légumes, pour les ombrager au maximum. » Quand le sol est paillé, « on regarde si la base est humide, et si c’est le cas, on ne touche pas. Les racines vont chercher de l’eau en profondeur. »

                           Le niveau de la mare avait baissé de 40 centimètres durant la canicule.

                                            PHOTO FRANCOIS FLOURENS - VDN

 

L’autre piste de réflexion consiste à « anticiper le changement de climat », en choisissant mieux des variétés de légumes moins gourmandes en eau.


Mouvaux : pour remédier à la sécheresse, le Jardin des Coulons innove

 Depuis plusieurs années le Jardin des Coulons (jardins familiaux), constate la sécheresse sur ses terrains de culture.

 

N. D. B. (Clp) | 22/06/2020 # Partager $ Twitter

 

 

Cette année, l’association a préconisé « le paillage foin plus riche, ou paille, pour es soixante-douze jardiniers », indique Marie-Christine Willaume responsable du jardin. Pour cela, l’association a lancé une opération innovante : la livraison de ballots, en collaboration avec un fermier de Linselles. « L’association avance les fonds, et les jardiniers remboursent ensuite, les frais de port étant pris en charge par le jardin grâce à la vente du miel de ses ruches ». Ce week-end, soixante-quinze ballots de foin trente-cinq ballots de paille ont été livrés.

 

Tous les jardiniers étaient équipés pour transporter les ballots de paille ont été livrés.

 

Tous les jardiniers étaient équipés pour transporter les ballots.



NORD ECLAIR LE 30/03/2020

À Tourcoing, les mille adhérents des Jardins familiaux ne peuvent plus cultiver

Confinement oblige, les mille adhérents des Jardins familiaux doivent prendre leur mal en patience. Si l’accès aux 32 parcelles n’est pas interdit, la culture n’est plus autorisée, en applications des mesures gouvernementales.

 

Fanny Saintot | 30/03/2020

Ils ont toujours la clé du portail donnant accès à leur terrain, mais ne peuvent plus cultiver. Alors que la météo des premiers jours de printemps s’avère clémente, les mille adhérents des Jardins familiaux de Tourcoing doivent s’armer de patience.

« Nous attendions tous que l’hiver se termine, pour pouvoir nous adonner à notre passion, explique Jean-Jacques Marissal, le vice-président de l’association. Et patatras, ce confinement est imposé. C’est beaucoup de frustration, après un long hiver. »

Beaucoup de questions

 

Malgré les mesures en vigueur, quelques-uns ont cédé à la tentation. « Il y a eu de la délation de la part de certains riverains, qui s’étonnaient qu’on puisse continuer à cultiver sa parcelle », ajoute Jean-Jacques Marissal.

Et dans le même temps, « on a eu beaucoup de questions de jardiniers, qui s’interrogeaient aussi sur ce qu’ils pouvaient faire ou non. Ils se disent qu’étant sur une parcelle de 200 m 2, avec un voisin à quinze mètres, ils respectent les consignes sanitaires. Mais le confinement, c’est rester chez soi. ».

« Rien n’empêche les jardiniers de s’aérer, mais pas trop longtemps. »

 D’où la décision de l’association, qui rappelle par voie d’affichage les règles en vigueur : « Notre rôle n’est pas d’interdire mais d’accompagner ces mesures. Le juge de paix, c’est l’attestation de dérogation de déplacement. »

 En clair, « rien n’empêche les jardiniers de se rendre sur leur parcelle, pour s’aérer, mais pas trop longtemps. Ils peuvent déterrer quelques poireaux, l’espace d’une dizaine de minutes. Il n’est pas question de commencer de préparer le terrain ou de bêcher, en y passant des heures. »

Les poules sont nourries

Que deviendront alors les différentes cultures ? « Aujourd’hui, le paradoxe, c’est que les conditions sont idéales pour jardinier. Mais il n’y a pas péril en la demeure, à condition que le confinement ne dure pas trois mois. On est au mois de mars, si tout va bien on sera un peu en retard. Ce n’est pas une bonne excuse de prétendre qu’on n’aura pas de cultures. La meilleure chose à faire reste de respecter le confinement. »

Quant aux poulaillers collectifs dont disposent certains terrains, ils sont nourris par un jardinier habitant à proximité. Une personne a été désignée, en accord avec le commissariat et la mairie de Tourcoing.

« Mon jardin, c’est ma vie »

Amoureuse de la nature, Christelle Vianne, a dû temporairement renoncer à cultiver sa parcelle, au jardin des Coulons : « comme il est interdit de jardiner, on n’y va plus… »

Pour Christian Fourret, responsable du jardin d’Anor, où des affiches rappellent les règles, « le civisme des jardiniers fait que cette mesure est bien respectée ».

Tous auraient aimé profiter des premiers jours de printemps. « C’est la période du plein boom, regrette Martine Blairon, des Orions. Il faut nettoyer, bêcher, enrichir la terre naturellement, faire les semis, et nous devons rester la bêche au pied. »

Faute d’accéder aux serres, « les semis sont faits chez nous dans des pots, ajoute Christelle Vianne. Nous aurons recours aux plants, et les horticulteurs risquent d’être dévalisés très vite ». S’agissant des premières plantations de pommes de terre, d’échalotes et d’oignons, ils pointent « le risque de retard, voire de moins bonnes récoltes ».

 

La grande famille des jardiniers déplore aussi l’impossibilité, après l’hiver, « de prendre l’air et de retrouver les copains », souligne André Lavallard, figure de l’Yser : « Mon jardin, où je me rends à vélo quatre à cinq fois par jour, c’est ma vie ». C.O. (CLP)


 Paru dans le journal de la paroisse de Mouvaux, PORTE VOIX N°50 de février